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Préambule 

 

 

          Certains l’appellent «l’île de Lumière», d’autres «l’île de l’éternel Printemps», Marius Archambault la surnomme «l’île des croix». En effet ce sont des milliers de gravures cruciformes qui ornent les rochers de la Nouvelle-Calédonie. Mais l’imagination de ces "graveurs antiques" ne s’est pas limitée à ces croix, déclinées sous moult formes : ce sont aussi des spirales, ronds, fleurs et autres figures indescriptibles qui enjolivent les pierres de l’île. Toutes ces  gravures rupestres, dont l'âge reste un mystère, se trouvent pour l’essentiel dans les cours d’eau. Ils existent également des pétroglyphes sur les hauteurs, cependant ils sont gravés beaucoup plus finement, à tel point que l’érosion les a pratiquement fait disparaître et seul un éclairageSans titre - 1 copier.jpg (25357 octets) favorable les révèle.  L’archipel compte environ 350 sites pétroglyphes recensés ( 600 pour certains) voire plus; en effet de grandes zones de la Grande Terre restent vierges de population, et sont de ce fait assez méconnues. Si l’ont tient compte également du climat subtropical de la Calédonie, assez humide en sous-bois, on constate un développement de mousses très important sur les rochers, et donc une dissimulation des pétroglyphes; on peut très bien passer à côté d’une gravure sans la voir. L’activité minière a également détruit des sites, même si certains on pût être sauvés par déplacement, les traces archéologiques n’en demeurent pas moins effacées à tout jamais. Je vous invite maintenant à une ballade en Nouvelle-Calédonie sur les traces du passé, qui se veut être aussi touristique, poétique et artistique.


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